Agence de changement comportemental
Nous transformons les comportements sur le terrain.

Plus exactement, c'est une méthode. C'est notre métier.
Chez Ecoagency, notre objectif est de faire en sorte que des personnes ciblées changent de comportements, accordant leurs actions écologiques avec vos objectifs environnementaux.
Ce que nous faisons, ce n’est pas de la communication. C’est de la transformation comportementale, sur une population choisie. Notre approche est l'application rigoureuse des leviers d'influence de la psychologie sociale. La finalité : aligner les pratiques individuelles avec les enjeux collectifs.
Notre effet opérationnel est le changement durable des conduites, des gestes, des habitudes.
L’environnement est le défi central du 21e siècle.
Les solutions pour rendre un milieu ou une organisation plus écologiques sont souvent bien connues.
Cependant, malgré les tentatives et les efforts déployés, des obstacles subsistent. Notamment en ce qui concerne l’adoption de ces bonnes pratiques par les individus. Les gens sont informés et souvent les solutions sont accessibles. Mais elles ne sont pas appliquées. Pourquoi ? Parce que l’obstacle n’est pas technique. Il est humain.
Pour changer les choses, il faut réussir à changer les comportements des gens.


Une équipe de psychologues et de spécialistes de la communication, spécialisés en modification des comportements. Tous formés à la rigueur scientifique, mais résolument tournés vers l’action.
Nos parcours sont hybrides : nous venons de la recherche universitaire, de la communication, des grands groupes industriels, d'institutions publiques et d’ONG de terrain.
Nous concevons des interventions concrètes, calibrées pour obtenir des effets mesurables.
Il est important pour toute l'équipe que nos effets soit toujours dans la direction de causes éthiques, pour l’environnement, la santé ou la sécurité.
Nous partons d'un principe fondamental : c'est dans l'environnement social que se trouvent les déterminants du comportement humain. Il est le résultat d'influences externes, contextuelles... Par conséquent, les manières d'agir de quelqu'un ne sont pas figées. En utilisant des éléments de ce contexte social, on peut les modifer.
Sur le terrain, nous analysons les situations réelles pour identifier les meilleurs leviers d'action.
Nous appliquons les techniques d'influence ciblées. Engagements, normes descriptives, leaders d'opinion, boucles de feedbacks, étiquetage, dissonance cognitive...
Des outils calibrés pour l'impact, scientifiques et éprouvés.
Nous transmettons nos outils et nos méthodes, pour que ceux qui agissent localement puissent être des ressources.
Nous laissons chez ces acteurs un savoir-faire en influence.
Les habitudes ont changé.
Les actions de chacun sont alignées avec les objectifs environnementaux.
Nous transformons les comportements par la compréhension fine des mécanismes psychologiques qui les sous-tendent. Nous utilisons les leviers de la psychologie sociale, issus de la recherche scientifique et appliqués depuis des années sur le terrain.
Nous avons accompagné de nombreuses organisations publiques et entreprises à travers des transformations significatives. Découvrez comment notre méthode a permis de créer des changements durables dans des secteurs variés, avec des résultats concrets et mesurables, là où les habitudes semblaient figées. Ces témoignages et études de cas illustrent l'impact de notre approche.
« On avait déjà lancé toutes les campagnes classiques : affiches, messages sur les réseaux, même des ateliers dans les écoles. Rien ne bougeait vraiment. On nous disait que les gens s'en fichaient. En vérité, ils n’étaient pas touchés. Là, on a vu une autre manière de faire. C’était fin, précis, local. Et les gens ont vraiment changé.»
Échevine
Commune de Belgique

Dans cette commune traversée par plusieurs cours d’eau, la consommation domestique en eau restait anormalement élevée, surtout en été. Arrosage excessif, mauvais raccords d’égout, et peu d’adhésion aux messages institutionnels. Les solutions envisagées étaient coûteuses : contrôle généralisé, mise en place de détecteurs, sanctions, ou nouvelles canalisations.
Résultats en 5 semaines : baisse de la consommation moyenne sur la commune, changement de norme sociale avec l'usage de l’eau devenu un sujet partagé, débouchés naturels protégés sans aménagement technique.
« Des comportements à risque ont été remplacés par des réflexes durables en matière de gestion des déchets, des rejets et de la prise en compte des objectifs de décarbonation, en intervenant uniquement sur les habitudes des équipes terrain. »
Responsable Hygiène
et Environnement
Groupe pharmaceutique
Belgique

Sur un site de production pharmaceutique, certaines pratiques environnementales posaient problème depuis longtemps. Les normes européennes se durcissant d'année en année sur ces sujets, les résultats du site approchaient une non-confirmité problématique. Nous avons ciblé les comportements déterminants et les avons remplacé. Aujourd'hui, les réflexes sont ancrés dans le quotidien.
Résultat : baisse générale des déchets, économies d’eau, engagement durable des équipes.
« Les équipes prennent maintenant chaque fois en compte dans leurs interventions les surconsommations des machines, les fuites... et autres gaspillages qui nous coûtent cher et qui sont pourtant faciles à régler. Avant, tout le monde le savait mais on ne le faisait pas .»
Responsable maintenance
Groupe métallurgique
Belgique

Les techniciens de maintenance d'un site métallurgique savaient tous quoi faire et comment. Les problèmes et leurs conséquences étaient connus : les fuites, surconsommations, programmations non-économiques... Sans passer par l'achat de nouveau matériel, les habitudes ont changé dans la direction de meilleures économies d'énergie. Il manquait le déclic, pour que cette vieille conversation devienne quelques pratiques usuelles.
« Nous allons fêter 1 an sans accident. Nous étions dans le rouge, étant un des sites les plus accidentogènes. Après la démarche, on sent une différence. Et c'est assez comique, ça se transmet automatiquement aux nouveaux arrivants. Souvent même sur le ton de l'humour. Ça fonctionne. »
Directeur de site de production
Industrie aéronautique
France

Sur un site de production aéronautique de plusieurs centaines de personnes, il y avait énormément d'accidents à facteur humain. Bien plus que sur d'autres sites.
Les relais sont aujourd'hui autonomes. Ils ont fêté 1 an sans accident.
« C'était sans cesse des tentatives de nouvelles politiques, de nouvelles idées, qu'on nous renvoyait à la figure… Alors que c'était toujours pour des bonnes causes. Les gens n'aiment pas le changement. On était résilié à attendre la nouvelle génération sans espérer changer les anciens. En fait, ancien ou nouveau, ça ne change rien. On n'avait pas les clés. C’était le système de communication qui ne fonctionnait pas. Maintenant, on sait faire en sorte qu'une nouvelle idée soit écoutée et que les gens s'impliquent. Et on ne reçoit plus d'agressivité. »
Coordinatrice
Service public régional
Belgique

Dans un service régional en Belgique, les cadres tentaient d'implémenter de nouvelles conduites collectives environnementales. Sans succès : à leurs bonnes intentions, ils trouvaient de la résistance systématique auprès des différents acteurs et bénéficiaires de leur service.
Après avoir changé leur approche, ils savent comment contourner les résistances. Ils peuvent proposer les idées en phase avec leurs politiques de changement, de manière à ce qu'elles soient saisies par ceux qui doivent les mettre en mouvement.
« On allait faire des investissements dans le quartier et prier pour le mieux. En fait il fallait une méthode. On avait déjà installé des poubelles, fait de la communication, même organisé de la surveillance ponctuelle et mis des amendes. Rien n’y faisait. Ici, en quelques semaines, les gens ont arrêté de dégrader l'endroit. On avait peur d'un rappel de plus, mais c’était une approche différente. C'est la meilleure intervention que j'ai eue. »
Responsable du service urbanisme
Ville de Belgique

Dans un quartier d'une ville belge : beaucoup d'incivilités, de comportements d'abandons de déchets et de dégradations structurelles. Les stratégies mises en place étaient l'autorité, la surveillance et la répression. L'ombre de divers lourds investissements budgétaires se profilait à l'horizon de l'année suivante.
Nous sommes intervenus auprès des habitants et des agents publics. Notre méthode ne comportait aucune répression. Des interventions ciblées de terrain et une transmission de la démarche à des locaux.
En quelques semaines, le lieu a arrêté d'être abîmé.
« Je me suis remis en question. Cette approche est ce qui manque aux dirigeants d'aujourd'hui. Ils ont un diamant entre les mains. »
Directeur général
Secteur tertiaire
Belgique
